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25/08/2016

Et de 2, sans préjugés.

Ben oui, je reviens ce soir pour un second article puisque je me suis moi-même prise aux pièges de l'émotion et de la râlerie engendrée !

Alors, ce soir, après une après-midi à observer le bonheur et bien, je viens l'écrire.

Sur la plage, j'ai vu :

- des enfants ravis d'être en colonie avec leurs moniteurs

- des grands-parents heureux avec leurs petits enfants au bord de l'océan

- des parents jouant et se baignant avec leurs enfants

- des amis rire ensemble et se gicler de l'eau

- des personnes profitant de cette journée finalement ensoleillée au bord d'un océan magnifique, frais, calme mais tellement beau et grand

- mon mari nager avec joie dans l'océan

- mon mari se baigner avec se petite louloute

- mon mari jouer aux raquettes avec son fils

- ma fille profiter de sa journée de détente et se recaler dans ses horaires

En fait, les gens savent être heureux avec peu de choses.

Moi la première, il suffit juste de s'en rappeler.

Et bien sûr, j'ai vu plein de voiliers disparaitre de mon horizon mais persuadée qu'ils allaient être vus par d'autres que moi très bientôt.

De mon horizon à l'autre, il n'y a parfois qu'un pas, il y a aussi souvent beaucoup de temps à vivre.

Autant le vivre avec des émotions positives : amour, amitié, bienveillance, confiance, complicité, joie, tolérance, patience.

Observation en silence du bonheur : prescription très efficace pour le mieux-être !

Les préjugés.

Les préjugés ont la dent dure.

Info ou intox.

Préjugés ancrés dans du vrai ou de l'imaginaire collectif.

Ce matin, il pleut à seau en Bretagne et il fait frais alors que parait-il c'est la canicule partout en France.

Est-il vrai que la Bretagne a toujours du temps pourri ? Non, nous l'avons vérifié ces jours derniers mais pourquoi donc depuis deux jours, il ne fait pas beau qu'ICI !!!!

Notre fils est mal reçu par la gendarmerie lors d'un dépôt de plainte de vols de papiers et de téléphone, il se fait tutoyer et reçoit quelques remarques désagréables,il y va sans ses parents qui eux sont en vacances, de là à dire qu'il y a un peu d'abus d'autorité, ce serait simple mais ce qui est certain c'est qu'il ne se serait pas fait recevoir de la même manière accompagné de son père ou sa mère. Mais bon combattons les préjugés, c'est le discours tenu à fiston.

La France est en ébullition face au burkini, cela donne presque envie de partir à la plage toutes voilées. S'il n'y avait pas eu les attentats, serait-ce une affaire aussi importante ? Une minorité de femmes sont concernées, la majorité ne portent pas le burkini et , je lis ça et là, que le seul voile se met à déranger alors que c'était bien accepté. Préjugé en cours : faire croire que tous les problèmes de terrorisme sont liés à ce burkini...je sais c'est plus compliqué mais bon.

Pendant les vacances, je porte toujours ma médaille sur moi autour de mon cou car quand même je l'enlève durant les périodes de travail à l'école puisque c'est un signe religieux, j'aurais envie que ma médaille fasse la taille de ma tête pour qu'elle se voit plus, même sous la pluie de la Bretagne.

Vous vous dites " mais que lui arrive-t-il à Pascalinette ? Pourquoi autant d'ironie ?"

Pourtant je suis en train de lire un magnifique livre sur la sagesse, j'en reparlerai....et justement, il explique pas mal de fondements d'un meilleur vivre ensemble, d'une meilleure tolérance, d'une meilleure connaissance de soi et des autres qui ne passent pas par l'exclusion et l'interdiction permanentes. ( et rien à voir avec les lois nécessaires bien sûr, je ne prône pas de brûler les feux rouges !)

Est-ce un préjugé de dire que la gouvernance de l'émotion empêche la réflexion qui permet de meilleures analyses et prises de décision ?

Bon de toute façon, je sais que c'est difficile d'abattre les préjugés et je vous accorde que mes réflexions sont des petites réflexions de comptoir...

De toute façon, aujourd'hui, le seul préjugé dont je sais qu'il est fondé, c'est de savoir que la perte d'un être cher engendre une immense tristesse et douleur.

On peut se relever, ce n'est pas un préjugé, c'est une réalité. (mais tout le monde ne se relève pas en même temps)

24/08/2016

Retrouvailles en Bretagne.

Dans quelques heures, ma grande fille américaine sera de retour vers nous, à l'heure où j'écris, son avion atterrit et son papa l'attend à l'aéroport...

C'est vrai qu'après trois semaines sans contacts téléphoniques ou visuels, je m'impatiente des retrouvailles.

Quatre messages facebook ont maintenu le lien et quelques photos envoyés par la colo.

J'écris souvent sur le thème des retrouvailles car ce sont vraiment des instants que j'aime.

Etre séparé quand on sait que l'on va se retrouver, c'est une épreuve mais elle se termine bien !

Je me concentre alors sur le joie de ces retrouvailles pour ne pas trop penser aux retrouvailles qui ne peuvent avoir lieu ou qui se feront dans un autre monde.

En tout cas, des retrouvailles réussies avec la Bretagne dont nous étions séparés depuis 7 ans, un vrai bol d'air pur et de simplicité.

De quoi se retrouver avec son silence sans trop d'anxiété.

Savourer les retrouvailles du jour sans penser aux futures retrouvailles du quotidien.

Je vais de ce pas retrouver ma petite dernière de retour de sa sortie catamaran.