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16/09/2017

On se calme.

Mon dernier article a fait réagir mes amies instits qui m'ont envoyé des mails persos avec des exemples de vécus passés ou actuels dans leur école, merci à vous les filles pour la complicité sur le sujet !

Bon, je me suis calmée.

Et cela pour plusieurs raisons.

Déjà j'ai dormi...mal la nuit de jeudi à vendredi mais bien la suivant car trop crevée. Rien de plus réparateur qu'un bon bol de sommeil ! ( comme l'air frais !)

Le directeur de l'école du jeudi a lu la lettre et a pris peur, ce qui ne m'étonne pas, il n'est pas du genre à déplacer des montagnes, à pousser une gueulant envers la hiérarchie, bref ce n'est pas lui qui va changer le monde, mais bon chacun son rôle sur la planète ! Je crois qu'il a plus peur pour lui que pour moi quand il m'écrit que je devrais réfléchir, que je prends des risques en écrivant tout cela, qu'il faut attendre etc...

On va partager l'AVS de l'élève de CP, les matins avec M. en CE2, les après-midis en CP et cela jusqu'au 9 octobre, date où une nouvelle AVS devrait être en place...

Cette solution ne me convient absolument pas mais...

Ce n'est pas ma classe à temps plein et je me force à me rappeler que si j'ai quitté un poste de titulaire c'est justement pour ne plus gérer ces situations, me pourrir mes journées de classe, mes soirées de réflexion, mes nuits à ne pas en dormir.

J'admets ne pas être trop fière de dire, après tout, ce n'est pas mon problème...( à part le jeudi !), cela vaut-il la peine de faire autant de vagues ?

La réponse est oui mais j'ai besoin de calme dans ma vie professionnelle alors je n'enverrai pas cette lettre. Par contre, je vais continuer à témoigner de cette situation, à la décrier, à l'expliquer à mon entourage.

Il faudrait faire des vagues, il faudrait râler pour de vrai, crier "au-secours", " à l'aide", mais voilà...j'ai fait cela pendant 15 ans pour au final ne compter que sur moi-même et quelques collègues aidants alors....je ne vais pas gaspiller mon énergie physique et mentale à me battre pour cette situation.

Jeudi prochain arrivera bien assez vite et m'épuisera de nouveau mais en attendant je vais penser à mes autres classes et élèves, je vais m'occuper de ma famille et mes amis.

L'école attendra que je m'énerve de nouveau.

Là, je m'auto-coache pour me calmer et cela fonctionne pas trop mal !

 

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